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Je m’appelle Laure Paoli, originaire d’Aix-en-Provence. Je suis maman de 3 beaux enfants, 2 petits garçons de 4 et 8 ans et une petite fille qui a aujourd’hui 6 mois. Dans la vie j’aime voyager et passer des bons moments avec ma jolie famille. Quelles sont les grandes étapes de ton parcours professionnel ? J’ai commencé ma carrière à 24 ans à Paris, au LCL. Un premier poste qui m’a permis de découvrir le secteur bancaire de l’intérieur. Un an plus tard je prends un tournant décisif en rejoignant Altran et sa branche spécialisée en pilotage financier. J’y découvre l’AMOA (Assistance À Maitrise d’Ouvrage) sur le terrain, principalement au travers de missions en banques. Toutes ces expériences m’ont permise de monter en compétences sur des postes de PMO, Business Analyst ou encore Testeur. Après un rapide passage chez Micropole je rejoins finalement Thales Services, une entreprise plus humaine offrant de réelles perspectives et une toute autre dimension. S’en suis le rachat de ma branche par Gfi-informatique, une déception qui malgré tout me permet de rebondir en prenant la décision d’un retour aux sources. J’obtiens ma mutation sur l’agence d’Aix-en-Provence, un moyen de me retrouver, plus proche de ma famille, de mes racines. Depuis 2013 je m’épanouis ainsi dans mon sud natal, toujours sur des missions dans le domaine bancaire et toujours en AMOA. Qu’est ce qui t’as donné envie de t’engager auprès de la CFE-CGC ? Ce qui m’a donné envie de m’engager à la CFE-CGC, c’est cette conviction profonde que le syndicalisme doit défendre les salariés dans leur entièreté, pas seulement au bureau, mais dans toute leur vie. En tant que parent moi-même, je vis au quotidien ce jonglage incessant entre deadlines, réunions et impératifs familiaux – déposer les enfants à l’école, gérer une maladie imprévue, être présent sans culpabiliser. La CFE-CGC m’a touchée parce qu’elle défend les salariés avec sérieux et réalisme – reconnaissance des responsabilités, partage de la valeur, dialogue constructif – tout en portant haut les enjeux de parentalité : promotion du télétravail flexible comme vrai outil d’équilibre (pas juste un gadget), accords sur les congés parentaux, aides à la garde, reprise après congé sans pénalité de carrière, et une organisation du travail plus humaine (droit à la déconnexion, pas de réunions tardives…). Pour moi, qui aspire à être à la fois un bon cadre et un parent présent, m’engager c’est agir concrètement dans mon entreprise : pousser pour de meilleurs accords QVCT intégrant la vie de famille, soutenir les collègues (parents ou aidants) en difficulté, et prouver qu’on peut être performant au travail sans sacrifier sa vie personnelle. C’est ce mélange de défense globale des salariés et d’attention réelle aux parents qui m’a motivée à franchir le pas. Aujourd’hui quelle est ton activité chez Inetum ? Consultante AMOA senior. J’interviens sur des missions du cadrage à la mise en production : expression et analyse de besoins métiers, rédaction de spécifications fonctionnelles, animation d’ateliers, pilotage des tests et conduite du changement. Dans le cadre de mon mandat de délégué syndical, je m’engage à porter la voix des parents et des familles en entreprise : pour une vraie conciliation des temps de vie, des accords bienveillants sur la parentalité et un environnement où être parent ne rime plus avec pénalité de carrière. Je suis aux côtés de salariés, pour leur faire connaitre leurs droits et les épauler dans les situations complexes. |

Peux-tu te présenter en quelques mots ?