Les commissions paritaires de décembre et début janvier entre la direction et les organisations syndicales
représentatives (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT et Solidaires Informatiques), consacrées aux NAO
(Négociations Annuelles Obligatoires), ont malheureusement comme chaque année, fait la démonstration du décalage entre vos attentes portées par la CFE-CGC et les mesures consenties par une direction loin des réalités vécues par les salariés.
Même si l’inflation s’est ralentie depuis 2024, la baisse de pouvoir d’achat subie en 2022 et 2023, notamment par les 50% de salariés non augmentés, ce qui est considérable, n’a jamais été rattrapée. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les salariés se sont appauvris, mêmes ceux qui ont été augmentés !
C’est pourquoi, nous avons particulièrement mis l’accent sur la défense de votre pouvoir d’achat, que vous soyez TAM ou Cadre, par l’introduction d’un socle d’augmentations collectives (position que la CFE-CGC a toujours défendue)
Une nouvelle, et certainement dernière, réunion de NAO est prévue fin janvier.
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Vos attentes portées par la CFE-CGC |
Les décisions de la Direction |
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Augmentation collective de 3% à 5% avec un minimum de 200€, pour tous les salariés, pas seulement pour les x% ciblés par la direction |
Augmentation collective de 3%, seulement pour les salariés dont le salaire est inférieur à 33 K€ par an, avec un plancher à 500€ |
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Enveloppe de 5% de la masse salariale pour les augmentations individuelles |
Une enveloppe de 1,7% de la masse salariale consacrée, à la fois aux augmentations individuelles (1,47%) et à la fois aux enveloppes spécifiques (0,23%) |
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Pas de salariés sans augmentation depuis le 31 décembre 2022, soit 3 ans ce qui est déjà long, avec un minimum de 1200€ |
Une enveloppe de 169.077 € pour les non augmentés depuis le 31 décembre 2021 |
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Alors que les salariés seniors ou ayant une certaine ancienneté dans l’entreprise ne sont pas ou peu augmentés, la mesure de la direction pour les moins de 26 ans est un leurre |
Augmentation des salariés âgés de moins de 26 ans |
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La CFE-CGC est en pointe sur l’augmentation au retour du congés maternité / adoption |
Une enveloppe pour les augmentations au retour de congés maternité / adoption |
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Suppression « réelle » de l’écart de rémunération entre les Hommes et les Femmes. Tant que la direction restera sur le principe d’une enveloppe, elle se contentera d’essayer de rattraper partiellement les écarts qui continuent à se creuser. |
Une enveloppe de 236.780 € pour compenser les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes |
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Information systématique et individuelle des décisions d’augmentation par les managers, qui sont les réels décisionnaire des augmentations |
Les salariés devraient (enfin) être informés des augmentations grâce à la mise en place d’un process supporté par Succesfactor. Espérons que cela ne reste pas une simple promesse. |
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Mise en place d’un intéressement. Sachant que seule une participation « ridicule » est en place. Le MEDEF lui-même encourage les entreprises à mettre en place un intéressement, afin de favoriser le recrutement, la fidélisation et la motivation des salariés. Visiblement ce n’est pas un enjeux pour la direction d’Inetum ! |
Non ! |
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Passage de la dotation des ASC des CSE à 1% de la masse salariale brute, contre 0.84% actuellement |
Non |
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Pour les transports en commun et les vélos en libre-service, prise en charge à 100% des abonnements |
Le remboursement des abonnements de transports en commun baissera de 70% à 50% au 1er juillet |
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Mise en place du forfait mobilité durable, consacré aux transports dit « à mobilité douce » : vélo, covoiturage, transports en communs |
Réponse positive à cette revendication que nous portons depuis plusieurs années |
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Prise en charge des indemnités kilométriques automobile, pour les salariés résidant dans une zone non ou mal desservie par les transports en communs collectifs |
Non |
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Revalorisation de la valeur des tickets-restaurant à 10 € |
Non |
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Concernant le régime frais de santé (mutuelle Mercer), intégration dans le régime obligatoire de l’option « renfort hospitalisation », avec prise en charge à 100% par l’entreprise |
Non |
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Amélioration du compte épargne solidarité, en assouplissant les règles pour en bénéficier. Par l’ajout des congés supplémentaires pour
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Réponse positive à nos demandes d’assouplissement du don et de l’usage des jours |
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Pour les salariés dont un enfant est malade, assouplissement de la prise des RTT salariés et des RTT employeurs |
Non |
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Pour les salariés à temps partiel
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Non |
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Subrogation et maintien du salaire sans condition d’ancienneté pour les arrêts maladie |
Non |
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Retraite progressive : que cette diminution de temps de travail n’ait pas de répercussion sur les indemnités versées par la Prévoyance en cas de décès ou d’incapacité du salarié |
Non |
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Formation : au moins 5 jours par an, au lieu des 1,5 jours actuels |
Non |
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Ouvrir les négociations sur l’emploi, le travail et l’amélioration des conditions de travail des salariés expérimentés (art. L. 2242-2-1), sans attendre le délai de 4 ans prévu par la loi. |
Plus tard |
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Mise en place de deux compte épargne temps (CET) , un classique et un pour la retraite. |
Non |
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Revalorisation de la prime d’astreinte. A noter que l’accord actuel arrivant à échéance le 31 décembre 2026, de nouvelles négociations vont être engagées. |
Sera discuté lors de la négociation du nouvel accord sur les astreintes. |
